Bonjour tout le monde !

Posté le Mardi 22 juillet 2008


Bonjour bienvenue sur bolgpositif.fr, vous aimez commencer bien vos journées! Vous êtes sur le bon blog. Avec votre tasse de café vous n’aurez pas des croissants qui vont vous accompagner mais ne craignez rien au menu des pensées, citations, nouvelles très positives qui vous aideront à bien démarrer la journée. N’hésitez pas à nous visiter chaque matin ou lorsque vous faites une pause caféSourire

Lorsque vous pensez positivement vous faites élever vos vibrations en émettant des ondes positives ainsi que celles de ce qui vous entourent. Votre projection de pensée positive peut être ressentie sur les êtres tout au tour de vous . C’est pour cela qu’il est très important d’avoir le plus souvent des pensées positives. C’est la plus grande puissance. la puissance est une énergie fabuleuse, c’est l’énergie de Dieu.

 

aMulan @ 18:40
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Fermer nos yeux… Parfois

Posté le Lundi 14 décembre 2009

Je me ferme les yeux parfois, je voyage
Je peux voir ainsi les plus beaux paysages
D’ailleurs, partout ou je pose mes yeux
Je ne vois surtout que des gens heureux

Je vois des gens qui n’ont pas d’histoire
Mais qui sont capables de m’émouvoir
Des gens qui seraient prêts a tout donner
Pour que le monde puisse tous s’aimer

Oui, le monde est beau, il est grand
On devrait le visiter bien plus souvent
Il y a dans certains coins des p’tits paradis
Ou se retrouvent surtout les meilleurs amis

Et d’autres ou le soleil brille toujours
Ou il y a plein de fleurs, plein d’amour
Il faut les regarder avec les yeux du coeur
Il faut vouloir, participer a leur bonheur

Leur montrer qu’il y a aussi autour de nous
De nombreux endroits ou l’on se sent chez nous
Qu’en fermant nos yeux un p’tit moment
On ait le goût d’y revenir bien plus souvent

Nos yeux, sont le meilleur moyen de voyager
Même si on ne pense pas souvent à remercier
Quand je regarde un homme qui ne peut plus voir
Je me dis, voit-on d’aussi belles choses dans le noir

 

« Nous découvrirons toujours de la beauté dans ce 
que nous considérons avec des yeux affectueux et 
bienveillants. » 
(Idem).


Rien ne sert de regarder avec des lunettes rose,
il suffit de regarder avec notre coeur, avec notre 
âme!

aMulan @ 9:36
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Les oiseaux larmes

Posté le Vendredi 11 décembre 2009

Les larmes sont une sorte d’oiseaux 
Qui habitent le coeur des êtres. 
Quelquefois, elles apparaissent en bande. 
Souvent, ce n’est qu’une seule qui prend 
Son envolée pour se poser sur le bord d’une paupière. 

En s’envolant de nous, 
Ces oiseaux larmes entraînent, comme des pierres 
Sous leurs ailes, de la douleur qui rend le coeur si 
lourd à porter. Mais pour se rendre jusqu’aux yeux, 
D’où ils s’échappent, ils doivent lutter 
Contre les vents de l’indifférence de l’orgueil; 
Ceux-là qui, quelquefois attrapent les oiseaux 
Dans un grand filet, les gardent prisonniers 
En une boule au centre de la gorge. 

Ne capturons jamais d’oiseaux larmes, 
Ce sont des messagers du monde de notre coeur. 
Ils ont quelque chose à dire, à montrer aux autres. 
Les oiseaux larmes chantent la beauté de notre être. 

Lorsqu’une larme jaillit des yeux d’un être pour se 
Laisser glisser sur la joue, cueillez-la d’un baiser… 
Elle donnera à vos lèvres des paroles d’amour.

(Auteur inconnu) Texte envoyé par Cécile Levac

« À l’aide d’un sourire la tristesse s’envole. »
DE COLIBRIS

aMulan @ 22:55
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Chacun sa manière

Posté le Dimanche 15 novembre 2009

En 2009, chacun vit à sa façon
On aime suivre nos aspirations
Chacun veut jouir de l’existence
Comme durant son adolescence

Donc vivre, c’est profiter de la vie
Rire, nous amuser, avoir plusieurs amis
Et avoir chacun notre train de vie
Rare est celui qui veut aller au ralenti

Certains aiment vivre à la campagne
Le plus souvent dans les montagnes
D’autres ont besoin de voir des gens
Ils vivent en ville le plus souvent

Et il y en a qui aiment vivre seuls
Faire toujours ce qu’ils veulent
Où encore ceux qui veulent des enfants
Qui souhaitent devenir des parents

Mais, si certains sont faciles à vivre
D’autres pourtant ne savent pas vivre
Puis il y a ceux dont les habitudes
Démontrent leurs larges inquiétudes

Au jour le jour ces gens aiment vivre
En s’inquiétant pour leur avenir

Vivre pourtant, c’est d’abord être vivant
Nous animer, avoir du mouvement
En sachant quand, et où nous arrêter
Puisque chacun a droit, à sa liberté.

Texte Claude Marcel Breault 4 mai 2009

aMulan @ 17:44
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Les 3 Portes de la Sagesse

Posté le Lundi 6 avril 2009

Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince
courageux, habile et intelligent. Pour parfaire
son apprentissage de la Vie, il l’envoya auprès
d’un Vieux Sage.

« Eclaire-moi sur le Sentier de la Vie », demanda
le Prince.

« Mes paroles s’évanouiront comme les traces
de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant
je veux bien te donner quelques indications. Sur ta
route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes
indiqués sur chacune d’entre elles. Un besoin
irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche
pas à t’en détourner, car tu serais condamné à
revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis
t’en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans
ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis
cette route, droit devant toi. »

Le Vieux Sage disparut et le Prince s’engagea
sur le Chemin de la Vie.

Il se trouva bientôt face à une grande porte sur
laquelle on pouvait lire « CHANGE LE MONDE ».

« C’était bien là mon intention, pensa le Prince,
car si certaines choses me plaisent dans ce monde,
d’autres ne me conviennent pas. » Et il entama son
premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur
le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre,
à conquérir, à modeler la réalité selon son désir.
Il y trouva le plaisir et l’ivresse du conquérant,
mais pas l’apaisement du coeur. Il réussit à changer
certaines choses mais beaucoup d’autres lui résistèrent.
Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :
« Qu’as-tu appris sur le chemin ? » « J’ai appris,
répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon
pouvoir et ce qui m’échappe, ce qui dépend de moi
et ce qui n’en dépend pas ». « C’est bien, dit le
Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce
qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à
ton emprise. » Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde
porte. On pouvait y lire « CHANGE LES AUTRES ».
« C’était bien là mon intention, pensa-t-il.
Les autres sont source de plaisir, de joie et
de satisfaction mais aussi de douleur, d’amertume
et de frustration. » Et il s’insurgea contre tout
ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez
ses semblables. Il chercha à infléchir leur
caractère et à extirper leurs défauts.
Ce fut là son deuxième combat.
Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu’il méditait sur l’utilité
de ses tentatives de changer les autres, il croisa
le Vieux Sage qui lui demanda : « Qu’as-tu appris
sur le chemin ? » « J’ai appris, répondit le Prince,
que les autres ne sont pas la cause ou la source
de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions
et de mes déboires. Ils n’en sont que le
révélateur ou l’occasion. C’est en moi que
prennent racine toutes ces choses. » « Tu as raison,
dit le Sage. Par ce qu’ils réveillent en toi,
les autres te révèlent à toi-même. Soit
reconnaissant envers ceux qui font vibrer en
toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers
ceux qui font naître en toi souffrance ou
frustration, car à travers eux la Vie t’enseigne
ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu
dois encore parcourir. » Et le Vieil Homme disparut.

Peu après, le Prince arriva devant une porte
où figuraient ces mots « CHANGE-TOI TOI-MEME ».
« Si je suis moi-même la cause de mes problèmes,
c’est bien ce qui me reste à faire, » se dit-il.
Et il entama son 3ème combat. Il chercha
à infléchir son caractère, à combattre ses
imperfections, à supprimer ses défauts, à changer
tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout
ce qui ne correspondait pas à son idéal.
Après bien des années de ce combat où il connut
quelque succès mais aussi des échecs et des
résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui
demanda :

Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris, répondit le Prince, qu’il y a en
nous des choses qu’on peut améliorer, d’autres
qui nous résistent et qu’on n’arrive pas à
briser. »

« C’est bien, » dit le Sage.

« Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à
être las de ma battre contre tout, contre tous,
contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ?
Quand trouverai-je le repos ? J’ai envie de
cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner,
de lâcher prise. » « C’est justement ton prochain
apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant
d’aller plus loin, retourne-toi et contemple
le chemin parcouru. » Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le
lointain la 3ème porte et s’aperçut qu’elle
portait sur sa face arrière une inscription qui disait

« ACCEPTE-TOI TOI-MEME. »

Le Prince s’étonna de ne point avoir vu cette
inscription lorsqu’il avait franchi la porte la
première fois, dans l’autre sens. « Quand on combat
on devient aveugle, se dit-il. » Il vit aussi,
gisant sur le sol, éparpillé autour de lui,
tout ce qu’il avait rejeté et combattu en lui :
ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites,
tous ses vieux démons. Il apprit alors à les
reconnaître, à les accepter, à les aimer.
Il apprit à s’aimer lui-même sans plus se comparer,
se juger, se blâmer.
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :

« Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris, répondit le Prince, que détester
ou refuser une partie de moi, c’est me condamner
à ne jamais être en accord avec moi-même.
J’ai appris à m’accepter moi-même, totalement,
inconditionnellement. »

« C’est bien, dit le Vieil Homme, c’est la première
Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème
porte. »

A peine arrivé de l’autre côté, le Prince
aperçut au loin la face arrière de la seconde
porte et y lut

« ACCEPTE LES AUTRES ».

Tout autour de lui il reconnut les personnes
qu’il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu’il
avait aimées comme celles qu’il avait détestées.
Celles qu’il avait soutenues et celles qu’il avait
combattues. Mais à sa grande surprise, il était
maintenant incapable de voir leurs imperfections,
leurs défauts, ce qui autrefois l’avait tellement
gêné et contre quoi il s’était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage. « Qu’as-tu
appris sur le chemin ? » demanda ce dernier.
J’ai appris, répondit le Prince, qu’en étant en
accord avec moi-même, je n’avais plus rien à
reprocher aux autres, plus rien à craindre d’eux.
J’ai appris à accepter et à aimer les autres
totalement, inconditionnellement. » « C’est bien, »
dit le Vieux Sage. C’est la seconde Sagesse.
Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l’autre côté, le Prince aperçut la
face arrière de la première porte et y lut

« ACCEPTE LE MONDE ».

Curieux, se dit-il, que je n’aie pas vu cette
inscription la première fois. Il regarda autour
de lui et reconnut ce monde qu’il avait cherché à
conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé
par l’éclat et la beauté de toute chose. Par leur
perfection. C’était pourtant le même monde
qu’autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé
ou son regard ?
Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda.

« Qu’as-tu appris sur le chemin ? »

« J’ai appris, dit le Prince, que le monde
est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit
pas le monde, elle se voit dans le monde.
Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai.
Quand elle est accablée, le monde lui semble
triste. Le monde, lui, n’est ni triste ni gai.
Il est là ; il existe ; c’est tout. Ce n’était
pas le monde qui me troublait, mais l’idée que
je m’en faisais. J’ai appris à accepter sans
le juger, totalement, inconditionnellement. »

C’est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme.
Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec
les autres et avec le Monde. » Un profond sentiment
de paix, de sérénité, de plénitude envahit le
Prince. Le Silence l’habita. « Tu es prêt,
maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit
le Vieux Sage, celui du passage du silence de
la plénitude à la Plénitude du Silence ».

Et le Vieil Homme disparut.

(Texte proposé par Françoise Laurent)

aMulan @ 22:56
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l’histoire de l’etudiente

Posté le Dimanche 1 février 2009

Une jeune étudiante en plein projet  va chez sa mère et lui dit que sa vie est tellement difficile qu’elle ne sait pas si elle peut continuer. Elle veut abandonner car elle est fatiguée de se battre tout le temps. Il semble qu’aussitôt qu’un problème est réglé, un autre apparaît.
Sa mère l’amena à la cuisine. Elle remplit trois
chaudrons d’eau et les place chacun sur la cuisinière
à feu élevé.. Dans le premier chaudron, elle place des carottes, dans le deuxième, elle met des oeufs et dans le troisième, elle met des grains de café moulus. Elle les laisse bouillir sur le feu sans dire un mot.
Après 20 minutes, elle retourne à la cuisinière. Elle sort
les carottes, les œufs les mettent dans un bol différent  et  Puis elle verse le café dans une carafe. Se tournant vers sa fille, elle lui dit, »Dis-moi, que vois tu ? »
« Des carottes, des oeufs et du café, » répondit sa fille dégoûté….
La mère l’amena plus près et lui demanda de toucher
les carottes. La fille leur toucha et nota qu’elles étaient
molles et souples. La mère lui demanda alors de prendre
un oeuf et de le briser. La fille enleva la coquille de l’œuf et observa qu’il était cuit dur. Finalement, la mère lui demande de goûter au café. La fille sourit comme elle
goûtait son arôme riche. La fille demanda alors:
« Qu’est-ce que ça veut dire maman ? »

Sa mère expliqua que chaque objet avait fait face à
la même eau bouillante mais que chacun avait réagit
différemment.
La carotte y est entrée forte, dure et solide. Mais
après être passée dans l’eau bouillante, elle a ramolli
et est devenue faible.
L’oeuf était fragile avec l’intérieur fluide. Mais après
être passé dans l’eau bouillante, son intérieur est devenu dur.
Les grains de café moulus ont réagi de façon unique.
Après avoir été dans l’eau bouillante, ils ont changé l’eau.
« Lequel es-tu, demanda la mère à sa fille ? »
Lorsque l’adversité frappe à ta porte, comment réponds-tu?
Es-tu une carotte, un oeuf ou un grain de café?
Penses-y:
Suis-je la carotte qui semble forte mais qui, dans la
douleur et l’adversité devient molle et perd sa force?
Suis-je un oeuf qui commence avec un coeur malléable
mais change avec les problèmes? Ai-je un esprit fluide qui devient dur et inflexible dans la douleur? Est-ce que ma coquille ne change pas mais mon intérieur devient
un coeur dur?
Ou suis-je comme un grain de café? Le grain change
l’eau, il change la source de sa douleur. Lorsque l’eau
devient chaude, il relâche sa fragrance et sa saveur.
Si tu es comme le grain de café, tu deviens meilleure et
et change la situation autour de toi lorsque les choses en
sont à leur pire.

Comment réagissez-vous face à l’adversité?
Comme une carotte, un oeuf ou un grain de café?

Bonne réflexion!

aMulan @ 19:59
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Le Don Du Sourire

Posté le Mercredi 21 janvier 2009

Il ne coûte rien et produit beaucoup
Il enrichit celui qui le reçoit
sans appauvrir celui qui le donne

Il ne dure qu’un instant mais son
souvenir est parfois immortel

Un sourire c’est du repos pour l’être fatigué,
du courage pour l’âme abattue,
de la consolation pour le coeur endeuillé

C’est un véritable antidote que la nature
tient en réserve pour toutes les peines

Et si l’on refuse le sourire que vous méritez,
soyez généreux, donnez le votre

Nul, en effet, n’a autant besoin
d’un sourire que celui qui ne sait
pas en donner aux autres.

Que votre sourire soit contagieux,
allez faites plaisir à de simple étranger,
sans aucune raison!


Bonne semaine à vous

et remarquez les gens qui vous font des sourrires!

 

aMulan @ 18:36
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Pour mettre un peu plus de sagesse à la vie, Je vous transmets une histoire vraie

Posté le Samedi 3 janvier 2009

Un menuisier était rendu à l’âge de la retraite. Il informe alors son employeur de son intention de quitter le monde de la construction afin de passer le reste de sa vie paisiblement avec son épouse

Son employeur fut très déçu de devoir laisser partir un si bon travailleur et lui demanda comme faveur personnelle de construire juste une toute dernière maison. Le menuisier accepta.

Mais cette fois-ci il était facile de voir que son cœur n’était pas à l’ouvrage. Il accomplit un travail médiocre et utilisa des matériaux de qualité inférieure.

Quand le menuisier eut terminé la maison, son employeur arriva et en fit l’inspection puis il présenta la clé de cette maison au menuisier en disant:

« Cette maison est la tienne, c’est mon cadeau pour toi ». Le menuisier était si triste, quelle honte. Si seulement il avait su qu’il construisait sa propre maison, il aurait fait tout différemment.

Il en est de même pour nous dans notre vie. Nous la construisons, malheureusement trop souvent avec négligence et insouciance. Un moment donné, avec étonnement, nous réalisons que nous devons vivre dans la maison que l’on s’est construite.

S’il nous était possible de recommencer, nous aurions fait différemment nous aussi, mais nous ne pouvons faire de retour en arrière. Nous sommes les artisans de cette maison qu’est notre vie..

Chaque jour nous enfonçons un clou, plaçons une planche, érigeons un mur. La vie est un projet de tous les instants

C’est par notre attitude et nos choix d’aujourd’hui que nous construisons la maison que nous allons habiter demain et pour le reste de notre vie

 

Alors pourquoi ne pas la construire avec sagesse?

aMulan @ 22:23
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Bonne et Heureuse Année 2009

Posté le Mercredi 31 décembre 2008

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aMulan @ 7:34
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Pour mettre un peu plus de sens à la vie, Je vous transmets une histoire vraie

Posté le Mercredi 17 décembre 2008

c’était un pauvre fermier dans le Ayrshire Un jour, alors qu’il tentait de gagner la vie de sa famille, il entendit un appel au secours provenant d’un marécage proche. Il laissa tomber ses outils, y courut et y trouva un jeune garçon enfoncé jusqu’à la taille dans ce marécage, apeuré, criant et cherchant à se libérer
Le fermier sauva le jeune homme de ce qui aurait pu être une mort lente et cruelle. Le lendemain, un attelage élégant se présenta à la ferme. Un noble élégamment vêtu, en sortit et se présenta comme étant le père du garçon que le fermier avait aidé. Je veux vous récompenser, dit le noble. Vous avez sauvé la vie de mon fils ! Je ne peux accepter de paiement pour ce que j’ai fait ! répondit le fermier écossais. Au même moment, le fils du fermier âgé d’environ 10 ans vint à la porte de la cabane. C’est votre fils ? demanda le noble Oui, répondit fièrement le fermier. Alors je vous propose un marché. Permettez-moi d’offrir à votre fils la même éducation qu’à mon fils. Si le fils ressemble au père, je suis sur qu’il sera un homme duquel tous deux seront fiers. Et le fermier accepta.
Le fils du fermier suivit les cours des meilleures écoles et, il fut diplômé de l’École de l’Hôpital Sainte- Marie de Londres Porteur d’une grande aspiration, il continua jusqu’à être connu du monde entier. En 1927, le fameux Docteur ALEXANDER FLEMING avait en effet découvert la pénicilline Des années plus tard, le fils du même noble qui avait été sauvé du marécage était atteint d’une pneumonie
Qui lui sauva la vie, cette fois ? …La pénicilline. Comment s’appelait se noble ? Sir Randolph Henry Spencer CHURCHILL et son fils, Sir Winston Churchill Sir Winston CHURCHILL et Sir Alexander FLEMING restèrent amis toute leur vie. Sir Alexander FLEMING décéda en 1955 à l’age de 74 ans à Londres, Sir Winston CHURCHILL décéda en 1965 à l’age de 91 ans à Londres. Ils sont enterrés dans le même cimetière. Quelqu’un a dit un jour :
« Tout ce qui s’en va revient……… Vis chaque instant comme si c‘est le dernier de ta vie.

aMulan @ 21:00
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Un Ange est passé

Posté le Vendredi 12 décembre 2008

Un homme en état d’ébriété conduit une Oldsmobile.
Il semble qu’il a passé sur une lumière rouge ce qui a
causé un accident impliquant six voitures.

Sur cette route, se trouvent des corps et du sang partout
des sirènes brisent le silence, annonçant qu’il y a de la mort dans l’air.

Au-delà des bruits, on entend une mère crier, emprisonnée  dans sa voiture sa plainte se faisait entendre et tranchait au  travers tous les autres bruits.

Oh mon Dieu, s’il-vous-plait sauvez mes garçons. Elle essayait de libérer ses mains qui étaient coincées et
se débattait afin de se sortir de là.

Mais un morceau de métal l’empêchait de bouger et la
gardait prisonnière dans la voiture. Malgré tout, ses yeux se tournent vers l’arrière où ses garçons étaient.

Mais tout ce qu’elle voyait était de la vitre cassée deux
sièges d’enfants complètement écrasés et ses deux jumeaux introuvables. Elle ne les entendait pas pleurer et elle priait afin qu’ils aient été éjectés de la voiture.

Oh mon Dieu ne les laissez pas mourir !

Un pompier arrive et la libère et quand ils ont cherché à
l’arrière de la voiture, aucun enfant n’y était. Les ceintures de sécurité étaient intactes et ils croyaient
que la mère hallucinait à cause du choc et qu’elle devait voyager seule.

Alors qu’ils se retournent pour la questionner, ils découvrent qu’elle était partie et un policier l’a vue courir en folle.

Elle criait au travers tous les bruits alentours, suppliant tout le monde:
S’il vous plait, aidez-moi à trouver mes garçons ! Ils ont quatre ans et portent des chemises bleues, leurs jeans sont  bleus aussi …

Un policier s’écrie:

Ils sont dans ma voiture ! ! !
Ne vous inquiétez pas, ils n’ont pas une égratignure. Ils m’ont dit que leur papa les a mis là leur a donné un cornet. Il leur a dit d’attendre après leur maman qui viendrait les chercher pour les amener à la maison. J’ai cherché partout mais je n’ai pas trouvé leur papa. Il a probablement quitté les lieux je pense et c’est très inquiétant.

La maman voyant ses enfants s’empressa de les prendre dans ses bras. Essuyant ses larmes, elle dit au policier:

« Monsieur, il ne peut pas avoir quitté les lieux…voyez-vous, car il est décédé depuis un an déjà»

Le policier la regarde, complètement ahuri, et lui demande, perplexe:

Comment cela peut-il être possible?

Les enfants, de répondre:

Maman, papa est venu et il a laissé un baiser pour toi. Il nous a dit de ne pas nous inquiéter que tu serais correcte et nous a déposé dans cette belle voiture avec les belles lumières qui clignotent. Nous voulions qu’il reste avec nous parce qu’il nous manque tellement mais maman, il nous a serré dans ses bras et nous a expliqué qu’il devait partir et qu’un jour, on comprendrait. Il nous a aussi dit d’être sages, et nous a demandé de te dire qu’il veillait sur nous.

La maman n’avait aucun doute que les enfants disaient vrai, se rappelant les derniers mots de son mari :

« JE VEILLERAI SUR VOUS ! »

Le pompier ne pouvait pas s’expliquer comment, avec cette voiture complètement écrasée, que ces trois personnes étaient encore vivantes et sans blessures !

Le rapport du policier décrivait ceci très clairement:

UN ANGE EST PASSÉ CE
SOIR SUR LA ROUTE 109

Lisez cette petite prière qui ne dure que sept secondes
répétez-là et voyez comment Dieu agit :

MON DIEU, JE T’AIME ET J’AI BESOIN DE TOI.

SOIS PRÉSENT DANS MON COeUR ET PROTÈGE MA FAMILLE, MA MAISON,MES AMIS ET PROTÈGE-MOI AUSSI.

AMEN.

Je vous souhaite une journée rempli de bonheur et de joie

asmaa

aMulan @ 17:34
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